Etrangers – Le Film

July 17, 2008

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Haine raciale en russie

June 26, 2008

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La vidéo est anglais, c’est dommage car c’est une partie importante de la géopolotique mondiale – et le sujet est très peu couvert par les média francophones, or le néonazisme en russie est un sujet critique d’autant qu’il a des conséquences importante en Europe.

A lire : Gilles Bernheim, le pari d’un judaïsme ouvert – Société – Le Monde.fr … pour au moins se faire une idée de qui est Gilles Bernheim, le rabbin que nos rabbins se sont choisis pour représenter le judaisme en France.

Au passage il est à regretter une abscence de réaction sur le blog de Les amis du Grand Rabbin Joseph Haim Sitruk suite à l’élection de Bernheim, un peu comme s’il ne s’était rien passé…

« Comme un arbre planté près d’un courant d’eau, qui donne ses fruits en leur saison, dont les feuilles ne se flétrissent point; tout ce qu’il fera réussira.» (Psaumes I, 3)

Au cours des générations les kabbalistes se sont appuyés sur l’exemple du développement de l’arbre pour nous décrire le processus emprunté par l’homme: du début jusqu’à sa fin, lorsqu’il parvient à produire des fruits spirituels doux et juteux. Au 16ème siècle, Tou Bi Shvat disposait d’une signification particulière pour les kabbalistes de Safed, il était de coutume de se revêtir de vêtement de fête, de décorer la table de fleurs et de rameaux de myrtes, d’y placer du vin et des fruits, et la nuit était consacrée à l’étude du Livre du Zohar

Tou Bi Shvat est décrit comme une fête symbolisant le point culminant, les fruits, auxquels toute l’humanité doit et peut accéder.

Le fruit espéré

Tout au long de nos vies, nous nous fixons des buts et espérons qu’en les atteignant nous serons heureux. Le fruit, la récompense, qui se tient devant nous nous semble attirant, et ce jusqu’à ce que nous fassions de nombreux efforts pour y arriver. Nous passons de nombreuses années à construire une carrière, nous fondons une famille, nous travaillons dur pour vivre, nourrir nos enfants et leur assurer un avenir.

Lorsque l’on observe nos vies, nous voyons que nos aspirations changent constamment : le fruit de la veille se transforme aujourd’hui en un nouveau but, qui déjà ne semble plus aussi séduisant qu’hier. Il semblerait que les choses désirées et acquises ne nous satisfassent plus. De plus, une chose inconnue en nous ne nous donne pas de repos, elle nous pousse à constamment rechercher un fruit plus grand et incomparable.

Le Rav Yéhouda Ashlag (Baal HaSoulam) décrivit merveilleusement ce processus. Il écrit que l’homme ne connaît pas encore le beau et sublime fruit qu’il se doit de rechercher; c’est pourquoi, il lui semble que tout son univers est limité à la réalisation d’objectifs provisoires, qui ne seront pas satisfaits. Cependant, quand il entendra parler d’un fruit doux, arrivé à maturation et comment parvenir à saisir ce fruit, l’homme ouvrira les yeux et verra le monde spirituel de lumière qu’il peut atteindre.

Croissance – mode d’emploi

Tout au long de l’histoire, les kabbalistes se sont efforcés d’adapter la sagesse de la Kabbale pour l’époque à laquelle la génération serait prête et que la sagesse devra se dévoiler aux quatre coins de la terre: notre époque.
Le Rav Baruch Ashlag (le Rabash), le fils et le continuateur du chemin tracé par le Baal HaSoulam nous a laissé un mode d’emploi pratique et simple pour parvenir à une meilleure vie. Dans un article le Rabash décrit clairement l’évolution de l’homme à celui d’un arbre. Il décrit en détail et clairement toutes les étapes à traverser dès l’instant où l’homme prend en charge sont développement spirituel, moment où la graine est semée en terre, jusqu’au moment où les fruits de l’arbre seront mûrs, c’est-à-dire lorsque l’homme atteint le plus haut degré spirituel.

Préparer le sol

La première étape à passer pour progresser se nomme semer. En effet, pour que l’arbre grandisse correctement et sainement, la chose la plus importante est de choisir un sol fertile et adéquat, ce qui donnera à la graine les meilleures conditions de croissance. Notre environnement n’est pas le seul à nous influencer, il ne se limite pas à ce que nous connaissons. Notre environnement se compose également de toutes nos aspirations à la connaissance sur notre monde, les informations qui détermine notre façon de penser et notre perception de la réalité.

Le déchet devient de l’engrais

Après avoir choisi un bon environnement, nous devons fertiliser le sol. La spiritualité qui jusqu’à présent était sans importance, et inutile – ayant tout juste la valeur d’un déchet – commence à prendre une place centrale dans nos vies. Nous commençons à comprendre les raisons des évènements dans notre vie; l’importance octroyée à la spiritualité ajoute une note positive dans nos vies, et nous recevons de nouvelles forces à chaque instant. Inversement, ce qui dans le passé nous semblait important devient caduc, se transforme en déchet, nous aidant à progresser spirituellement.

Creuser et examiner

Pour que la graine pousse et par la suite prendre racine également, il convient de préparer la terre. Le Rabash explique : comme on creuse profond pour un arbre, l’homme également doit creuser et examiner la raison de la venue dans ce monde. La recherche commence par la question sur le sens de la vie, cependant, lorsque nous nous élevons sur l’échelle spirituelle cette question se transforme en une source de lumière sur le chemin spirituel en vue du but. Nous apprenons comment creuser de plus en plus profond les strates de la réalité.

Oter les branches mortes

Dès notre l’enfance, nous subissons l’influence de notre environnement. Les valeurs inculquées forment nos désirs, nos vues sur la vie ainsi que notre approche de la réalité, et déterminent les fruits que nous souhaitons atteindre durant notre existence.

Cependant dans la plupart des cas, il nous reste à découvrir l’existence du véritable fruit, qui peut donner un sens à notre vie. Au fur et à mesure que l’homme se développe spirituellement, il commence à ressentir que la perception de la réalité avec laquelle il a été élevé, ne lui apporte pas satisfaction et ne fournit pas un sens à sa vie, et devient à ses yeux comme une branche morte.
Tout comme une branche desséchée sur l’arbre ne peut produire de fruit et par conséquent à enlever, nous devons nous aussi apprendre à enlever progressivement en nous ce qui nous retarde dans la compréhension de la véritable signification de nos vies.

Ceci n’est qu’une partie des actions que l’homme doit effectuer sur lui-même dans son chemin spirituel. Le Rabash poursuit son «mode d’emploi» en indiquant qu’il nous appartient de réaliser d’autres actions à des stades plus avancés de notre développement spirituel.

La fertilité de la terre

Tou Bi Shvat est le nouvel an des arbres et symbolise une nouvelle opportunité. La terre est fertile et adéquate à la notre développement, tout ce qu’il nous reste à faire est d’ajouter un peu de sagesse à nos vies.

Publié sur http://www.israel-diaspora.info

Si le 27 novembre à Annapolis, la Conférence de la paix célèbre enfin la naissance de la paix israélo-arabe, alors, le militant juif que je suis depuis un demi-siècle et qui n’a vécu en fait que pour voir enfin ce jour, pourra prendre une retraite méritée pour goûter à une cohabitation fraternelle entre Juifs et Arabes, telle que je l’ai connue et vécue depuis mon enfance. Je mettrai un terme au journal que j’édite et je cesserai ma collaboration avec Aroutz 7 et Israël-Diaspora info pour laisser à la nouvelle génération l’exaltante mission de construire l’avenir.

Mais oui, je l’écris et je le ferai.

Comment ne pas être comblé en effet d’assister et d’applaudir à une conférence avec quarante pays et organisations, où participeront tous les pays membres de la Ligue arabe, y compris la Syrie et, en tête, l’Arabie Saoudite, les membres du Quartette, les responsables de l’Union européenne, notamment la France, l’Allemagne, la Grande-Bretagne, le Canada, le Japon, l’Italie, la Chine, la Norvège, la Turquie, le Vatican, le Brésil et l’Australie, les dirigeants de la Banque mondiale, du Fonds monétaire international et de l’Organisation de la conférence islamique, qui réunit des pays musulmans au-delà du monde arabe tels que l’Indonésie, le Pakistan et la Malaisie.

Je serai bouleversé de voir enfin se réaliser ce temps messianique tant promis par la Tradition et par Moïse Maïmonide qui prédisait sans lyrisme et avec réalisme que lorsque ces temps viendront, le monde restera le monde sauf qu’auront cessé le joug des Nations et reconnu enfin le droit au respect et à la dignité pour le petit peuple juif, pour mon peuple.

Hélas, trois fois hélas, je crains que non seulement son résultat soit loin des espoirs suscités mais qu’au contraire une ère d’obscurité n’assombrisse notre avenir.

Je dois être d’un pessimisme maladif car tout en définitive se présente plutôt bien.
Ne serait-ce pas une libération que d’entendre la publication d’un traité de paix annonçant enfin que tous ces pays et organisations invitées à Annapolis proclament selon la proposition de l’Arabie saoudite, l’existence d’Israël, nouent des relations diplomatiques, économiques, culturelles avec l’Etat juif ? Tant de signatures sur un tel traité ! Et contresignées par des Juifs prestigieux, Shimon Pérès, prix Nobel de la paix, Olmert, qui méritera une statue auprès de Herzl, Barak, Tzippi Livni, Amir Peretz, Amos Oz, Alef Beth Yehoshoua, des rabbanim en nombre et de renom etc.
Je sais évidemment sans naïveté qu’il faudra accepter des “concessions douloureuses”. Mais je l’affirmerai et le soutiendrai à tous amis : acceptons la partition de Jérusalem, transformons la Judée Samarie et Gaza en Etat palestinien, nommons el Qods capitale de Jérusalem, acceptons quelques centaine de milliers de réfugiés. Quel risque et quelle perte si les Juifs pourront vivre librement et sans crainte, se promener, voire habiter à Ramallah ou Jéricho, visiter la tombe de Rachel, voir enfin restauré le tombeau de Joseph, aller en pèlerinage au Mont Sinaï, skier sur le Golan syrien, prier ensemble le même jour et aux mêmes heures à la Caverne de Makhpela, le tombeau des Patriarches à Hébron, prier à Kippour devant le Mur des Lamentations tandis qu’au dessus, sur l’Esplanade, des centaines d’Arabes, prieraient à Ramadan ?
Eux aussi, Saoudiens, Irakiens, Afghans, Pakistanais, Libyens, Algériens, Soudanais (et d’abord ceux du Darfour, bien sûr ) Ethiopiens, Emiratis, Libanais, etc. sans oublier des milliers de pèlerins chrétiens, viendront se promener sur le plages de Tel Aviv et de Netanya, sur le lac de Tibériade, la mer Morte, Massada, visiter Yad Vashem, la Galilée et évidemment les deux Jérusalem etc.

Ce serait tellement normal…

Je commence à y croire et retourne me rassurer en visitant notre site.

Comment ? Qu’est-ce à dire ? Je lis qu’un tribunal saoudien vient de condamner à deux cents coups de fouets une jeune femme pour avoir subi un viol collectif ! Ce doit être une erreur, ce sont les violeurs qui ont été condamnés… Mais non, c’est bien la jeune femme ! Mais qu’est ce que j’apprends : 432 détenus sécuritaires palestiniens seront libérés le 27 novembre mais pas Galit ? Et encore, Ehud Olmert a décidé de faire un geste en faveur de l’Autorité palestinienne en autorisant les forces de sécurité palestiniennes en Cisjordanie à s’équiper de cinquante blindés légers, et, en outre, un millier de fusils et près de deux millions de balles. Deux millions de balles pour célébrer la paix ! Même si, à voir les résultats de milliers de Kassam, 90% ratent leurs cibles, il resterait 20.000 balles pour tuer. Consolons-nous, les balles seront malgré tout israéliennes. Les victimes aussi.
Ehud Olmert et Hosni Moubarak ont convenu de resserrer la collaboration israélo-égyptienne dans le but d’empêcher la contrebande d’armes depuis la péninsule du Sinaï vers la bande de Gaza. Bizarre… Bizarre…
Le Lien dans son site prétend que la Syrie, notre future partenaire de la paix, tente d’imposer Michel Eddé comme Président du Liban ? Mais c’est n’importe quoi ! Eddé serait selon ce journaliste qu’il faudra licencier, un inconditionnel de la Syrie : “la Résistance a pu remplir la mission, grâce à l’appui ferme et infaillible de la Syrie. Cette victoire ne tient pas seulement à la libération du Sud, mais surtout au fait qu’elle a planté le premier clou dans le cercueil du projet sioniste destructeur pour toute la région… Israël était un mal absolu, un danger pour la nation arabe, pour les musulmans et pour les chrétiens, un danger pour l’unité du Liban… ”
Je lis encore cette semaine, le président du « Rassemblement des Oulémas de Palestine », Marwane Abou Rass, a lancé un appel à tous les oulémas de la nation islamique, leur demandant d’éditer une fatwa exécutoire qui empêcherait tout pays musulman de reconnaître l’Etat d’Israël : “toute reconnaissance d’Israël serait une violation de la Charia… la fatwa réclamée ferait de tout pays qui enfreindrait ainsi la Charia tomberait dans l’impiété”.

J’ai compris : “La conférence d’Annapolis”, c’est juste un film qui va sortir, une fiction à grand spectacle.

par Nessim Cohen-Tanug