«Aime ton prochain comme toi-même» (Lévitique 19:18)
Rabbi Akiva dit: «c’est une grande règle de la Torah».

Je viens de lire sur le site de “Le monde juif” – que certain pense que cela se limité à Israël par rapport à Israël – or :

Or comme on peut lire en d’autre endroit :

C’est pourquoi le Tana (Rabbi Shimon Bar Yochai) décrivit cette solidarité comme deux personnes étant sur un bateau, et soudain l’un d’entre eux commence à percer un trou dans la coque. Son ami demande: «pourquoi fais-tu un trou?» et celui ci répond: «qu’est-ce que cela peut te faire? Je perce sous moi, pas sous toi», alors l’autre lui dit: «Imbécile que tu es, nous allons nous noyer tous les deux!».
Ainsi (…) «Aime ton prochain comme toi-même», est l’échelle pour atteindre la communion avec Lui. Et comme ils sont justes les mots : «Imbécile que tu es, nous allons nous noyer tous les deux !».

19) Rabbi Eléazar, le fils de Rabbi Shimon, clarifie encore un peu plus le concept de solidarité, en disant que cela n’est pas suffisant que tout Israël soit responsable pour chacun de ses membres, mais que le monde entier doit être inclus dans cette solidarité.

(extrait de Matan Torah du Baal HaSoulam, kabbaliste et auteur d’un commentaire sur le livre du Zohar)

Autrement cette mesure d’amour doit s’étendre au monde entier – et non pas être égoistement réservé à Israël.

Votre avis?

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SAMEDI 8 DECEMBRE 2007
Sur Le BLOG de terredisrael.com

Abécassis :
Transmettre les fondements de notre identité
Publié par admin à 16:46 dans Actualité, Judaisme

Dans les pages « idées » du Point,
Armand Abécassis répond aux questions de Catherine Golliau
sur l’identité juive.

Le peuple juif doit renouer avec ce qui a fait sa force à
travers les drames de l’Histoire : la transmission à ses
enfants de sa mémoire et de ses textes sacrés. Tel est le
message du philosophe Armand Abécassis. « Il est urgent
de transmettre les fondements de notre identité.

Le problème de notre civilisation est qu’elle ne sait plus
ni transmettre ni quoi transmettre.

Les jeunes ignorent – et pas seulement eux –
l’importance de la mémoire. Le judaïsme est confronté
aujourd’hui à une grave crise d’identité, conséquence
peut-être des trois épreuves que nous avons traversées
récemment : la Shoah, ?uvre du mal au sens du Livre de Job,
mais à laquelle ne peut se réduire notre identité ;
la création en 1948 de l’Etat d’Israël, qui a fait des juifs
une nation à l’égal des autres nations ; le choc culturel né
de la rencontre en France, comme en Israël, du judaïsme
ashkénaze, dont le modèle religieux demeure dominant, avec le
judaïsme séfarade, plus chaleureux, mais aussi plus ignorant.
Sans parler du problème fondamental que pose l’assimilation.
L’enseignement religieux en reste trop souvent au niveau de
préceptes moralisateurs. Résultat : comme les autres, nous
sommes à la recherche de sens. Or la méconnaissance des
textes a aujourd’hui deux conséquences : soit on se
recroqueville sur une prétendue identité, fondamentaliste ou
superstitieuse, soit on fuit et on s’assimile totalement »,
explique t-il.

Armand Abécassis :
« Qu’est-ce qu’être juif ? » (Le Point)
Source : Site du CRIF

Peuple du livre -peuple qui fut toujours un modèle d’éducation et de savoir n’est aujourd’hui plus capable d’assurer que la prochaine génération soit capable de lire. Les enfants dans les classes sont sous ritaline pratiquement 10% des enfants, surtout les jeunes. Les professeurs enseignent difficilement 6 mois par ans, entre les vacance et les grèves. Le milieu religieux est à peine mieux, le canabis à est apparue dans les yeshivot également – et les valeurs qui faisait du milieu orthodoxes un monde à part sont en train de fondre également.

A votre avis comment les choses vont évolué? D’ici 5 ans ? D’ici 10 ans?

12/11/2007-15h12 – by Neal Sandler – © BusinessWeek

http://www.lepoint.fr

C’est le rêve de tout adolescent qui se respecte : faire la grasse matinée, traîner au centre commercial et aller à la plage. Pourtant, à 15 ans, BarakRivkind ne veut plus de cette vie facile. C’est un jour d’école et, à midi, au lieu d’être en cours, Barak et ses amis sirotent des milk-shake au Café Aroma, dans le centre commercial de Malha, à Jérusalem. Pourquoi ? Parce que depuis le 9 octobre, les professeurs du secondaire sont en grève. Ils réclament une augmentation de salaire et de meilleures conditions de travail. “J’en ai assez de ne rien faire, dit le lycéen. Nous passons à coté d’une grande partie du programme et ce sera difficile à rattraper.”

L’éducation israélienne est en pleine crise, et de nombreux observateurs craignent qu’en l’absence de solution, l’industrie technologique ne pâtisse de la situation. Ce secteur représente 12 % du PIB d’Israël et plus d’un tiers de ses exportations. Au cours des deux dernières décennies, la plupart du temps, sa progression était exponentielle. Les écoles très performantes du pays sont le moteur de ce boom. Gora Yaron, chef de plusieurs entreprises, dont deux achetées depuis par Cisco Systems, déclare : “Si le gouvernement ne se réveille pas, Israël perdra rapidement son avance dans le domaine du High Tech.”

La grève des enseignants et l’action menée parallèlement par les professeurs d’université ne sont que quelques symptômes du malaise profond que connaît le système éducatif du pays. En 1960, les étudiants israéliens occupaient les premiers rangs internationaux des classements en mathématiques et en physique. La dernière fois que le pays a participé à une étude de ce type, il était en chute libre, passant à la 33e place sur 41 pays, derrière la Thaïlande ou la Roumanie. En 2005, à 18 ans, seuls 30% des conscrits de l’armée israélienne, nés sur le sol national, passaient avec succès un test standard de compréhension de l’hébreu, alors qu’il y a vingt ans, ils étaient 60%. Pour Aaron Ciechanover, Prix Nobel 2004 de chimie : “Notre ressource la plus importante, ce sont les cellules grises. Si nous n’en prenons pas soin, notre société dans son ensemble court un gros risque.”

Financement à la traîne

Mais le gouvernement a pris son temps avant de réagir. L’année dernière, les dépenses nationales pour l’Education se montaient à 8,3 % du PIB, contre 9,3 % en2002. Le budget 2008 comprend une augmentation de 400 millions de dollars (soit 272 millions d’euros) du budget de l’Education, qui se montera alors à 10 milliards de dollars (6,8 milliards d’euros). Cela permettra tout juste aux dépenses de se maintenir au même niveau que le taux de croissance de l’économie. Le surplus d’argent servira à augmenter les salaires des enseignants. Le gouvernement a promis une rallonge de deux milliards de dollars (1,35 milliard d’euros) sur les cinq années à venir pour doper les salaires, rénover et réparer les écoles, et allonger leurs horaires d’ouverture.

Pour de nombreux Israéliens, l’éducation doit changer de fond en comble. Une classe de taille moyenne compte entre 38 et 40 étudiants, et l’OCDE affirme que les salaires des enseignants israéliens sont parmi les plus bas des pays industrialisés. Les débutants ne gagnent que 600 dollars par mois (408 euros), ce qui représente moins que le loyer d’un F2 à Tel Aviv. Asaf Makover, élève de seconde au lycée Beit-Chinuch de Jérusalem, nous a confié : “Le niveau de l’enseignement de notre école est déplorable, et le principal n’a pas les moyens de changer ça.” Quant aux profs, ils se plaignent qu’il est quasiment impossible de parvenir à quoi que ce soit : “Avec 40 gosses par classe, nous passons le plus clair de nos journées à régler les problèmes de discipline et très peu de temps à faire de l’enseignement”, déclare Meirav Cohen, enseignant en géographie dans un lycée de la banlieue de Jérusalem.

Les parents d’élèves font de leur mieux pour trouver des solutions à cette crise : ils engagent des professeurs particuliers pour aider leurs enfants après l’école. Les tableaux d’affichage des établissements sont recouverts d’annonces de professeurs et d’étudiants qui offrent de donner des cours. L’un des enseignants d’un lycée de Jérusalem nous le garantit : “C’est la seule façon de joindre les deux bouts avec un si maigre salaire.” Dans les années 1990, de nombreux parents se sont rassemblés pour créer des programmes de cours particuliers à but non lucratif, et ces organisations sont maintenant présentes dans 50 villes.

La fuite des cerveaux

C’est en maths, en sciences et en anglais que les problèmes sont le plus graves. Pour chacune de ces matières, un candidat à un poste d’enseignant peut facilement trouver un travail très bien rémunéré dans le secteur technologique. Laly Bar-Ilan confie : “Après six ans d’enseignement, je n’en pouvais plus des classes surchargées et des problèmes de discipline.” Maintenant qu’elle travaille pour WhiteSmoke, une start-up de Tel Aviv qui a mis au point un logiciel améliorant la grammaire anglaise et le style, elle gagne quatre fois plus que lorsqu’elle enseignait l’anglais et l’informatique. Pour elle : “La seule façon de faire revenir les profs, c’est de leur offrir des salaires compétitifs et de meilleures conditions de travail.”

Le manque de candidats est tel qu’Israël a dû baisser ses critères. Autrefois on exigeait des enseignants de lycée qu’ils aient un diplôme d’université en maths ou en sciences pour enseigner ces matières. Aujourd’hui, un diplôme d’une formation d’enseignants, moins rigoureuse, suffit tout à fait. Les coupes sombres dans le budget ont aussi eu comme conséquences des journées d’école plus courtes. Alors qu’en 1996, les élèves passaient 36 heures à l’école chaque semaine, ce chiffre est maintenant passé à seulement 30 heures. Dan Ben-David, économiste à l’Université de Tel Aviv dont les trois enfants sont scolarisés, se lamente : “Avec la baisse du nombre d’heures, les élèves finissent en général à 13 heures, et certaines matières ne sont presque plus enseignées, voire pas du tout. On a même rogné sur des sujets aussi capitaux que les maths et la science.”

Le financement des sept universités d’Israël a plongé de 20% en quatre ans. Depuis 1997, le nombre des professeurs reste stable, à environ 5 000, alors que la population universitaire a augmenté de 50%. 3 000 universitaires ont trouvé du travail à l’étranger. Zehev Tadmor, président du groupe de réflexion Samuel Neaman Institute, à Haifa, prévient : “Des centaines de professeurs travaillent dans de grands établissements à l’étranger parce que nous ne pouvons pas leur offrir de postes. Nous assistons à une véritable fuite des cerveaux.”

France-Israël Alliance Général Koenig, Avocats sans frontières et la revue Controverses organisent le 10 décembre 2007, à la Maison du barreau (Paris), le colloque international Mythe et réalité du « processus de paix » – Le roc des refus palestiniens. Me Gilles-William Goldnadel, président de ces deux associations, nous présente ce colloque aux invités prestigieux et répond à nos questions sur l’actualité.

Guysen International News : Pourquoi avoir choisi ce thème – Mythe et réalité du processus de paix, le bloc des refus palestiniens – pour le colloque du 10 décembre ?

Gilles-William Goldnadel : Nous avons choisi ce thème en insistant sur la nécessité de sortir d’une conception un peu trop lyrique d’un processus de paix qui, pour l’heure, est resté très platonique.
Nous entendons insister lors du colloque sur la permanence et la constance du refus palestinien qui s’exprime aussi bien par la pratique de la violence que par le discours de la haine qui la nourrit.
Cette situation n’a évidemment rien de réjouissant et pour y remédier, encore faut-il dresser un diagnostic sérieux.

GIN : Que pensez-vous de la conférence à Annapolis et de son accord final ?

GWG : La conférence d’Annapolis ne mérite ni excès d’honneur, ni excès d’indignité. Elle a eu pour seul mérite de sortir d’une stagnation préjudiciable aux deux parties. Elle n’a pas non plus obligé Israël à des concessions irrémédiables.
Cela étant, quant à la satisfaction de constater que des parties arabes y avaient participé, elle me paraît très illusoire.
D’abord, parce que je pense qu’il faut cesser de se féliciter de voir Israël « reconnue ». Rien n’est plus faux. Je constate que les représentants de l’Arabie Saoudite ont fui les diplomates israéliens tels des pestiférés et que la Syrie y est officiellement venue pour empêcher sa reconnaissance en tant qu’Etat juif.

GIN : Y a-t-il selon vous des partenaires palestiniens pour la paix avec Israël ? Dans l’affirmative, lesquels ? Dans la négative, quelles conclusions l’Etat d’Israël et la communauté internationale devraient-ils en tirer ?

GWG : Le seul partenaire palestinien pour la paix avec Israël s’appelle Mahmoud Abbas. C’est indéniablement un modéré et il a critiqué, quoique du bout des lèvres, « l’Intifada militaire ».
Reste à savoir pour quelle paix il serait, puisqu’à ce jour il n’a toujours pas reconnu Israël en tant qu’Etat juif. Reste également à savoir la représentativité de ce partenaire puisque, au lieu de s’en prendre au ‘Hamas, comme la feuille de route le lui enjoignait, c’est le ‘Hamas qui lui a réglé son compte à Gaza. Je rappellerais que le ‘Hamas c’est 50% ou plus des Palestiniens qui l’ont élu de manière tout à fait démocratique.
Enfin, le Fatah d’Abbas poursuit les actes terroristes par l’intermédiaire des brigades d’Al Aksa.
A ma connaissance, dans l’histoire des relations internationales, on n’a jamais vu un partenaire agréé, à la représentativité aussi douteuse. La seule conclusion que l’Etat d’Israël et la Communauté Internationale doivent en tirer, c’est d’avancer précautionneusement et en imposant à chaque partie un devoir de responsabilité.
S’agissant de la partie arabe de Palestine, c’est encore et avant tout de dire si oui ou non elle souhaite un Etat en Palestine à côté, et non à la place, d’Israël et de démontrer si elle est prête, une bonne fois pour toute, à entrer dans une négociation âpre, mais sérieuse, en renonçant définitivement à l’utilisation de la violence.

GIN : Que pensez-vous des derniers rebondissements de l’affaire al-Dura ?

GWG : Le visionnage des images que j’ai vues personnellement lors de la dernière audience de la 11e chambre de la Cour d’appel, montre que l’explication de Charles Enderlin indiquant qu’il ne les avait pas montrées aux téléspectateurs car il s’agissait de « l’agonie insupportable » du petit Mohammed, était fausse. Je ne sais toujours pas s’il s’agit d’une mise en scène délibérée, mais je suis encore plus convaincu qu’avoir affirmé péremptoirement et sans aucune prudence, que l’enfant était mort de balles israéliennes, représente la faute journalistique la plus grosse de conséquences de toute l’Histoire.
Je rappellerai en effet, que Mohammed al-Dura est devenu le symbole même de la cruauté de la soldatesque israélienne envers les enfants, qu’un timbre à son effigie a été émis par des pays arabes et qu’enfin, le journaliste juif Daniel Pearl a été décapité sous la photo du petit martyre…
Cela étant, vous pouvez constater que la presse généraliste est restée pour l’heure d’une grande discrétion.

GIN : Certains parlent d’une « lune de miel » dans les relations franco-israéliennes depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République. Qu’en pensez-vous ?

GWG : Le propre des lunes de miel est qu’elles ne durent pas toute une vie conjugale…
J’attendrai, en conséquence, plus de temps pour juger de la stabilité et de l’harmonie d’une histoire qui, effectivement, a assez bien commencé.
Mais pour être plus direct, je crains ce que j’appelle le syndrome Herbert Samuel. Je vous rappelle qu’il s’agissait d’un Lord anglais d’origine juive, connu pour ses sympathies sionistes et qui avait été envoyé par sa Majesté la Reine comme premier Haut Commissaire en Palestine. Dès le départ, les Arabes ont commencé à le récuser, et notre lord, pour donner des gages d’objectivité est devenu de plus en plus hostile à la partie juive…
J’aimerais que la campagne de calomnies qui a commencé avec, notamment, les déclarations du ministre algérien des Anciens combattants sur « l’homme du lobby juif » et qui a pu aboutir à un discours de Constantine, que je n’ai pas particulièrement apprécié, ne finisse pas de la même manière…
Autrement dit « Let’s wait and see ».

Me Gilles-William GOLDNADEL est président de France-Israël Alliance Général Koenig –
http://www.france-israel.org – et d’Avocats sans frontières.

Interview publié par : http://www.guysen.com/

Mercredi 5 décembre, une équipe d’archéologues israéliens a annoncé avoir découvert les vestiges d’un palais, datant de la période du second Temple. Il s’agit d’un bâtiment exceptionnel, profondément différent des édifices très modestes construits à cette époque. Pour le directeur des fouilles, Doron Ben-Ami, c’est un “véritable livre sur l’histoire de Jérusalem” qui vient d’être révélé…

Depuis 6 mois, l’Autorité Israélienne des Antiquités (IAA) travaille au pied des murailles de la Vieille ville de Jérusalem, sous le parking Givati, à Jérusalem-est.
En effet, les archéologues ont été chargés de réaliser des fouilles à cet emplacement, afin de donner par la suite leur accord pour que ce parking soit agrandi.
Un projet qui sera désormais abandonné, puisque mercredi 5 décembre, les archéologues israéliens ont fait une découverte de taille.

Ces derniers ont mis à jour un bâtiment monumental qui daterait de l’époque du second Temple.

“Il s’agit d’un édifice impressionnant et spacieux, qui remonte à la fin de la période du second Temple” a déclaré Doron Ben-Ami.
Les archéologues étudient alors les fondations de ce complexe architectural, qui présente des vestiges de murs mesurant plus de 5 mètres de haut, des pierres pesant des centaines de kilos, des salles d’une hauteur de 2 étages, et des restes de fresques polychromes, ou encore des vestiges de mikvé (bains rituels).

Un édifice qui ressemblerait davantage à un palais qu’à une maison traditionnelle de l’époque du second Temple. Pour l’historien juif Josephus, le bâtiment découvert aurait été érigé par la reine Helena d’Adiabène, une riche aristocrate babylonienne.

Cette dernière, dont le royaume se situait sur la partie supérieure du fleuve Tigre, au nord de l’Irak actuel, avait décidé en 40 de s’installer à Jérusalem.
Convertie au judaïsme, elle était connue pour son extrême générosité. Durant la famine, elle s’était en effet engagée à distribuer de la nourriture aux nécessiteux, en envoyant ses serviteurs chercher ce qui manquait à Alexandrie et à Chypre.

Eli Shoukroun, responsable des fouilles de l’Autorité Israélienne des Antiquités, a précisé que parmi les objets déterrés se trouvait des poteries ou des pièces de monnaie du second Temple, ce qui ne laisse aucun doute concernant la date de ce palais.

A ce jour, les responsables des fouilles n’ont pas trouvé d’inscriptions qui identifieraient de manière certaine ce bâtiment. Mais selon Doron Ben-Amir, il est “fort probable que ce site ait abrité le palais de la reine Helena. Nous attendons tout de même d’avoir plus de preuves pour pouvoir l’affirmer de façon officielle”.

Une découverte qui suscite donc l’intérêt de tous les historiens. Les étroites ouvertures situées au sous-sol de cet édifice ont déjà été expliquées comme étant des issues secrètes pour les habitants qui cherchaient à fuir les autorités romaines.

Et d’après les vestiges découverts par les chercheurs, le bâtiment aurait été détruit intentionnellement, par démantèlement des murs, ce qui aurait alors conduit à l’effondrement de la structure, en 70. C’est pourquoi aujourd’hui, les pierres des murs, ainsi que des morceaux de plafond se retrouvent mélangés sur le plancher du sous-sol.

Sous-sol qui recouvre d’ailleurs également des artefacts de la période hellénistique et du premier Temple. “C’est un livre d’histoire de Jérusalem que nous venons de découvrir” a déclaré Doron Ben Ami.

Pour les Palestiniens en revanche, cette nouvelle trouvaille ne serait qu’une stratégie qui permettrait à Israël de renforcer son emprise sur la Vieille ville, dans l’optique de confisquer des terrains aux Palestiniens. Des déclarations entièrement réfutées de la part des archéologues israéliens, qui comptent bien poursuivre leurs recherches…

«Maoz Tsour Yeshouati»

December 6, 2007

publié sur http://www.kabbalah.info/fr

Qui de nous ne connaît pas la chanson «Maoz Tsour Yeshouati» ? Il s’avère qu’en plus d’être notre chanson préférée de Hanoukka, Maoz Tsour Yeshouati («Puissant rocher de mon salut») renferme une signification kabbalistique particulière. Dans cette chanson, l’homme en fait, remercie le Créateur pour les conditions qu’Il l’a doté, pour qu’il parte pour le voyage intérieur en Sa direction. Le chemin est parsemé d’ascensions et de luttes et de continuelles guerres intérieures contre sa propre nature, qui à son apogée unit l’homme avec le Créateur.

Puissant rocher de mon salutMaoz Tsour Yeshouati

Au début du voyage spirituel, l’homme découvre sa nature égoïste, qui l’empêche de ressentir le monde spirituel. Alors il s’adresse au Créateur dans une demande de le sauver de son ego qui s’interpose entre eux.

Toi qu’il convient de louer
Leah nehe leshabeach

L’homme comprend que les nombreux obstacles lui ont été envoyés par le Créateur en personne. Il voit que c’est précisément grâce à eux qu’un lien s’établit entre eux, et c’est pourquoi il Le loue.

Corrige la maison de ma prière
Tikun beit tefilati

En corrigeant ses désirs égoïstes, le cœur de l’homme retourne vers le sanctuaire du Créateur.

Afin que nous puissions t’y offrir nos hommages
Lesham toda nezabeakh

L’homme découvre que lorsqu’il surmonte les difficultés, il acquiert la sagesse.

Et comme jadis lorsque tu châtiasle’et takhin metabeakh

Il découvre que seul le Créateur peut l’aider et cela l’oblige à se tourner vers Lui, et ainsi il mérite d’être en contact avec Lui.

Nos cruels ennemismitsar aminabeach

L’homme comprend qu’il est parvenu à établir un lien avec le Créateur précisément grâce à ses désirs égoïstes, appelés «ennemis». Pour le moment il découvre que tout a été préparé pour lui en raison de l’amour absolu à son égard du Créateur. Alors les ennemis disparaissent et le système des rapports s’est transformé de la haine en amour.

Nous célébrerons par un cantique l’inauguration de ton autel :
Az nigmor be shir mizmor – ‘hanoukka amizbeakh
Le cœur de l’homme, c’est-à-dire ses désirs, s’emplissent d’amour et il l’exprime par un chants de louange.