En dehors du fait que c’est une garantie de se faire cracher dessus si vous habiter dans le mauvais quartier, en dehors du fait que la moitié du monde vous deteste, en dehors du fait que vous ne pouvez manger que du gefeltefish tamponné, qu’est-ce que ça veut dire pour vous être juif ?

ça donne un sens à votre vie ? Qu’est-ce que vous en faite ?

Le passé n’est pas mort

January 23, 2008

“Le passé n’est pas mort ; il n’est même pas passé.”
William Faulkner.

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Et si on arretait de jouer ?

Oxygene

January 23, 2008

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Cette fois-ci ce pourrait être sa dernière ascension. Felix Shlomowitz, un alpiniste israélien expérimenté atteint d’amyotrophic lateral sclerosis (ALS), une maladie génétique dégénérative, s’est lancé un ultime défi : atteindre le sommet d’une des tours Azrieli de Tel Aviv. Un exploit qu’il a réalisé malgré son fauteuil et le matériel sans lequel il ne saurait respirer. Une leçon de courage et de détermination grace à laquelle Felix Schlomowitz espère alerter l’opinion sur sa maladie. 25/06/07

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Reva Mann, la petite fille du second rabin Ashkénaze d’Israël Isser Yehuda Unterman a écrit une autobiographie intitulée La fille du rabbin : Sexe, Drogue, et Orthodoxie . Un livre qui fait grand bruit ces jours-ci.

Agé de 50 ans et mère de trois enfants, Reva Mann a commencé à revenir sur sa vie suite au suicide de sa mère et à son cancer du sein.

Dans cette autobiographie sulfureuse, elle raconte entre autres comment elle a perdu sa virginité dans une synagogue, sa relation avec un photographe londonien nommé Chris, ou encore son expérience avec le LSD, à 16 ans, préambule à de longues années d’addiction à toutes sortes de drogues, puis revient sur sa vie paradoxale : entre religion et traditions, et « Sex, drug & Rock’n roll ».

Tout le scandale de ce livre, si scandale il y a, provient bien sûr d’une part du regard de l’écrivain sur le milieu juif orthodoxe dont elle est familière, et d’autre part des révélations qu’elle fait sur son passé et sa famille. Un ami de son père a ainsi écrit la semaine dernière dans La Chronique Juive, que Reva Mann avait « violé le commandement d’honorer ses parents ». Une attaque dont elle se défend en disant qu’elle ne dit dans son livre « que la sticte vérité ».

A la question « quel est le but de ce livre ? », Reva Mann répond : « A : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le judaïsme sans jamais avoir osé le demander, B : j’espère que ce livre touchera les personnes qui s’autodétruisent et les aidera à reprendre le cours de leur vie ». Tout un programme…

Hélène David

Secret Défense

January 23, 2008

Au coeur des forces spéciales israéliennes

A lire, ce matin dans Libération, mon portrait de Noam Ohana, un jeune juif français qui s’est engagé dans les forces spéciales de l’armée israélienne et a combattu durant l’Intifada. Diplomé de Science Po, plutôt de gauche, il vient de publier un livre “Journal de guerre” (Denoël) dans lequel il retrace son itinéraire.

Quiconque s’intéresse à la chose militaire [et quelle que soit par ailleurs son opinion sur le conflit israélo-arabe], doit lire ce livre. Il décrit de l’intérieur la sélection et le fonctionnement des troupes d’élite de Tsahal. Noam Ohana a servi au sein de la sayeret tzanhanim, c’est-à-dire les commandos parachutistes. Pendant un an, il a participé à des opérations antiterroristes en Cisjordanie, qui consistaient essentiellement à l’arrestation de Palestiniens suspectés d’activités terroristes. Au témoignagne s’ajoute une description du fonctionnement de l’armée israélienne.

Bonus: la sélection des troupes d’élite de Tsahal

Armée de conscription, Tsahal sélectionne en priorité les jeunes capables de suivre la formation pour devenir pilotes de l’armée de l’air (Israel ne possède ni aéronavale, ni Alat). S’ils sont retenus, ils ne peuvent plus postuler pour un autre cours.

Deuxième niveau: le “gibush”. Il s’agit d’une semaine de tests qui permet d’identifier les jeunes capables de suivre trois cours différents. 1- celui permettant d’intégrer la Sayeret matkal et la Sayeret shaldag, deux unités spéciales (état-major et armée de l’air) engagées dans les opérations stratégiques. 2- le cours pour la Shayetet, (Flotille en hébreu), c’est-à-dire les commandos-marine de la 13 ème flotille. C’est l’unité la plus “physique” de Tsahal. 3- le cours Hovlim pour la formation des officiers de marine appellés à servir à bord des bâtiments (souvent légers) de la flotte.

Enfin, les membres des troupes spéciales de l’armée de terre sont sélectionnés durant le Yom Sayerot (le jour des patrouilles). Chacune des quatre brigades (Golani, Givati, Nahal et para) possède sa propre sayeret. Il en existe d’autres, par exemple au sein du Génie ou des Gardes frontières.

Natalie Portman (de son vrai nom Natalie Hershlag) est née à Jérusalem et maintient de fort liens avec son pays d’enfance. En Israel, personne n’ignore ce que fait cette actrice dans le domaine de la mode.

Suivant son père chirurgien aux Etats-Unis, elle est rapidement découverte par le producteur français Luc Besson; depuis Portamn est devenue une star appréciée, remportant notamment un Golden Globe Award.

Végétarienne convaincue (depuis qu’elle a vu son père chirurgien s’entraîner sur des animaux lorsqu’elle était petite), Natalie Portman a pour passion la Nature et les chaussures. Elle a hérité des talents d’artiste de sa mère Shelley, d’origine autrichienne et russe. C’est donc naturellement qu’elle vient de lancer sa propre marque de chaussures dans son 1er magasin Te Casan de New York.

Ses chaussures sont 100% écologiques et les matériaux recyclés et recyclables. Le nom Te Casan veut dire “Voie de femme” en celtique.—

Alet Bet

January 23, 2008

info Actua BD

La BD à la radio, ce n’est pas si mal ! On vous a déjà dit ici tout le bien qu’il fallait penser de l’exposition « De Superman au chat du rabbin » (jusqu’au 27 janvier à Paris).

Dimanche dernier, l’émission « Cosmopolitaine » de Paula Jacques en faisait une présentation sonore sur les ondes de France –Inter. Pour ceux qui ne l’ont pas entendue, il reste possible de réécouter cette émission sur le site de la radio avant le déménagement de l’expo à Amsterdam (en mars) puis à Francfort (en octobre)

Le monde hors du radis

January 23, 2008

« Le même ver qui est né dans le radis, vit et pense que le monte entier n’est qu’amertume, obscurité et petit parce qu’il est né dedans. Cependant dès l’instant où il perse à l’extérieur et regarde ce qui existe en dehors du radis, il s’émerveille et dit : moi qui pensais que le monde était de la taille du radis dans lequel je suis né ! Maintenant je vois que le monde est grand, lumineux, fort et beau.» (Baal HaSoulam, Introduction au Livre du Zohar, point 40)

Tout au long de nos vies, nous nous fixons des buts et espérons qu’en les atteignant nous serons heureux. Le fruit, la récompense, qui se tient devant nous nous semble attirant, et ce jusqu’à ce que nous fassions de nombreux efforts pour y arriver. Nous passons de nombreuses années à construire une carrière, nous fondons une famille, nous travaillons dur pour vivre, nourrir nos enfants et leur assurer un avenir.

Parfois, pour mettre un peu de piment dans notre vie, nous économisons de l’argent pour partir en voyage au bout du monde. Ce dernier était alors le «fruit» convoité; or, le plaisir ressenti a vite disparu et nous revenons à la routine quotidienne.

Lorsque l’on observe nos vies, nous voyons que nos aspirations changent constamment : le fruit de la veille se transforme aujourd’hui en un nouveau but, qui déjà ne semble plus aussi séduisant qu’hier. Il semblerait que les choses désirées et acquises ne nous satisfassent plus. De plus, une chose inconnue en nous ne nous donne pas de repos, elle nous pousse à constamment rechercher un fruit plus grand et incomparable.

En fait, notre vie est une course sans fin après le bonheur, souvent elle occasionne frustration et déception. C’est pourquoi parvenu à un certain stade, nous commençons à ressentir que le monde est sans satisfaction et trop petit.

« Comme un arbre planté près d’un courant d’eau, qui donne ses fruits en leur saison, dont les feuilles ne se flétrissent point; tout ce qu’il fera réussira.» (Psaumes I, 3)

Au cours des générations les kabbalistes se sont appuyés sur l’exemple du développement de l’arbre pour nous décrire le processus emprunté par l’homme: du début jusqu’à sa fin, lorsqu’il parvient à produire des fruits spirituels doux et juteux. Au 16ème siècle, Tou Bi Shvat disposait d’une signification particulière pour les kabbalistes de Safed, il était de coutume de se revêtir de vêtement de fête, de décorer la table de fleurs et de rameaux de myrtes, d’y placer du vin et des fruits, et la nuit était consacrée à l’étude du Livre du Zohar

Tou Bi Shvat est décrit comme une fête symbolisant le point culminant, les fruits, auxquels toute l’humanité doit et peut accéder.

Le fruit espéré

Tout au long de nos vies, nous nous fixons des buts et espérons qu’en les atteignant nous serons heureux. Le fruit, la récompense, qui se tient devant nous nous semble attirant, et ce jusqu’à ce que nous fassions de nombreux efforts pour y arriver. Nous passons de nombreuses années à construire une carrière, nous fondons une famille, nous travaillons dur pour vivre, nourrir nos enfants et leur assurer un avenir.

Lorsque l’on observe nos vies, nous voyons que nos aspirations changent constamment : le fruit de la veille se transforme aujourd’hui en un nouveau but, qui déjà ne semble plus aussi séduisant qu’hier. Il semblerait que les choses désirées et acquises ne nous satisfassent plus. De plus, une chose inconnue en nous ne nous donne pas de repos, elle nous pousse à constamment rechercher un fruit plus grand et incomparable.

Le Rav Yéhouda Ashlag (Baal HaSoulam) décrivit merveilleusement ce processus. Il écrit que l’homme ne connaît pas encore le beau et sublime fruit qu’il se doit de rechercher; c’est pourquoi, il lui semble que tout son univers est limité à la réalisation d’objectifs provisoires, qui ne seront pas satisfaits. Cependant, quand il entendra parler d’un fruit doux, arrivé à maturation et comment parvenir à saisir ce fruit, l’homme ouvrira les yeux et verra le monde spirituel de lumière qu’il peut atteindre.

Croissance – mode d’emploi

Tout au long de l’histoire, les kabbalistes se sont efforcés d’adapter la sagesse de la Kabbale pour l’époque à laquelle la génération serait prête et que la sagesse devra se dévoiler aux quatre coins de la terre: notre époque.
Le Rav Baruch Ashlag (le Rabash), le fils et le continuateur du chemin tracé par le Baal HaSoulam nous a laissé un mode d’emploi pratique et simple pour parvenir à une meilleure vie. Dans un article le Rabash décrit clairement l’évolution de l’homme à celui d’un arbre. Il décrit en détail et clairement toutes les étapes à traverser dès l’instant où l’homme prend en charge sont développement spirituel, moment où la graine est semée en terre, jusqu’au moment où les fruits de l’arbre seront mûrs, c’est-à-dire lorsque l’homme atteint le plus haut degré spirituel.

Préparer le sol

La première étape à passer pour progresser se nomme semer. En effet, pour que l’arbre grandisse correctement et sainement, la chose la plus importante est de choisir un sol fertile et adéquat, ce qui donnera à la graine les meilleures conditions de croissance. Notre environnement n’est pas le seul à nous influencer, il ne se limite pas à ce que nous connaissons. Notre environnement se compose également de toutes nos aspirations à la connaissance sur notre monde, les informations qui détermine notre façon de penser et notre perception de la réalité.

Le déchet devient de l’engrais

Après avoir choisi un bon environnement, nous devons fertiliser le sol. La spiritualité qui jusqu’à présent était sans importance, et inutile – ayant tout juste la valeur d’un déchet – commence à prendre une place centrale dans nos vies. Nous commençons à comprendre les raisons des évènements dans notre vie; l’importance octroyée à la spiritualité ajoute une note positive dans nos vies, et nous recevons de nouvelles forces à chaque instant. Inversement, ce qui dans le passé nous semblait important devient caduc, se transforme en déchet, nous aidant à progresser spirituellement.

Creuser et examiner

Pour que la graine pousse et par la suite prendre racine également, il convient de préparer la terre. Le Rabash explique : comme on creuse profond pour un arbre, l’homme également doit creuser et examiner la raison de la venue dans ce monde. La recherche commence par la question sur le sens de la vie, cependant, lorsque nous nous élevons sur l’échelle spirituelle cette question se transforme en une source de lumière sur le chemin spirituel en vue du but. Nous apprenons comment creuser de plus en plus profond les strates de la réalité.

Oter les branches mortes

Dès notre l’enfance, nous subissons l’influence de notre environnement. Les valeurs inculquées forment nos désirs, nos vues sur la vie ainsi que notre approche de la réalité, et déterminent les fruits que nous souhaitons atteindre durant notre existence.

Cependant dans la plupart des cas, il nous reste à découvrir l’existence du véritable fruit, qui peut donner un sens à notre vie. Au fur et à mesure que l’homme se développe spirituellement, il commence à ressentir que la perception de la réalité avec laquelle il a été élevé, ne lui apporte pas satisfaction et ne fournit pas un sens à sa vie, et devient à ses yeux comme une branche morte.
Tout comme une branche desséchée sur l’arbre ne peut produire de fruit et par conséquent à enlever, nous devons nous aussi apprendre à enlever progressivement en nous ce qui nous retarde dans la compréhension de la véritable signification de nos vies.

Ceci n’est qu’une partie des actions que l’homme doit effectuer sur lui-même dans son chemin spirituel. Le Rabash poursuit son «mode d’emploi» en indiquant qu’il nous appartient de réaliser d’autres actions à des stades plus avancés de notre développement spirituel.

La fertilité de la terre

Tou Bi Shvat est le nouvel an des arbres et symbolise une nouvelle opportunité. La terre est fertile et adéquate à la notre développement, tout ce qu’il nous reste à faire est d’ajouter un peu de sagesse à nos vies.