Aime ton prochain comme toi-même
December 10, 2007
«Aime ton prochain comme toi-même» (Lévitique 19:18)
Rabbi Akiva dit: «c’est une grande règle de la Torah».
Je viens de lire sur le site de “Le monde juif” – que certain pense que cela se limité à Israël par rapport à Israël – or :
Or comme on peut lire en d’autre endroit :
C’est pourquoi le Tana (Rabbi Shimon Bar Yochai) décrivit cette solidarité comme deux personnes étant sur un bateau, et soudain l’un d’entre eux commence à percer un trou dans la coque. Son ami demande: «pourquoi fais-tu un trou?» et celui ci répond: «qu’est-ce que cela peut te faire? Je perce sous moi, pas sous toi», alors l’autre lui dit: «Imbécile que tu es, nous allons nous noyer tous les deux!».
Ainsi (…) «Aime ton prochain comme toi-même», est l’échelle pour atteindre la communion avec Lui. Et comme ils sont justes les mots : «Imbécile que tu es, nous allons nous noyer tous les deux !».
19) Rabbi Eléazar, le fils de Rabbi Shimon, clarifie encore un peu plus le concept de solidarité, en disant que cela n’est pas suffisant que tout Israël soit responsable pour chacun de ses membres, mais que le monde entier doit être inclus dans cette solidarité.
(extrait de Matan Torah du Baal HaSoulam, kabbaliste et auteur d’un commentaire sur le livre du Zohar)
Autrement cette mesure d’amour doit s’étendre au monde entier – et non pas être égoistement réservé à Israël.
Votre avis?
Armand Abécassis – Qu’est-ce qu’être juif ?
December 9, 2007
SAMEDI 8 DECEMBRE 2007
Sur Le BLOG de terredisrael.com
Abécassis :
Transmettre les fondements de notre identité
Publié par admin à 16:46 dans Actualité, Judaisme
Dans les pages « idées » du Point,
Armand Abécassis répond aux questions de Catherine Golliau
sur l’identité juive.
Le peuple juif doit renouer avec ce qui a fait sa force à
travers les drames de l’Histoire : la transmission à ses
enfants de sa mémoire et de ses textes sacrés. Tel est le
message du philosophe Armand Abécassis. « Il est urgent
de transmettre les fondements de notre identité.
Le problème de notre civilisation est qu’elle ne sait plus
ni transmettre ni quoi transmettre.
Les jeunes ignorent – et pas seulement eux -
l’importance de la mémoire. Le judaïsme est confronté
aujourd’hui à une grave crise d’identité, conséquence
peut-être des trois épreuves que nous avons traversées
récemment : la Shoah, ?uvre du mal au sens du Livre de Job,
mais à laquelle ne peut se réduire notre identité ;
la création en 1948 de l’Etat d’Israël, qui a fait des juifs
une nation à l’égal des autres nations ; le choc culturel né
de la rencontre en France, comme en Israël, du judaïsme
ashkénaze, dont le modèle religieux demeure dominant, avec le
judaïsme séfarade, plus chaleureux, mais aussi plus ignorant.
Sans parler du problème fondamental que pose l’assimilation.
L’enseignement religieux en reste trop souvent au niveau de
préceptes moralisateurs. Résultat : comme les autres, nous
sommes à la recherche de sens. Or la méconnaissance des
textes a aujourd’hui deux conséquences : soit on se
recroqueville sur une prétendue identité, fondamentaliste ou
superstitieuse, soit on fuit et on s’assimile totalement »,
explique t-il.
Armand Abécassis :
« Qu’est-ce qu’être juif ? » (Le Point)
Source : Site du CRIF
Votre avis – crise de l’éducation et peuple du livre
December 7, 2007
Peuple du livre -peuple qui fut toujours un modèle d’éducation et de savoir n’est aujourd’hui plus capable d’assurer que la prochaine génération soit capable de lire. Les enfants dans les classes sont sous ritaline pratiquement 10% des enfants, surtout les jeunes. Les professeurs enseignent difficilement 6 mois par ans, entre les vacance et les grèves. Le milieu religieux est à peine mieux, le canabis à est apparue dans les yeshivot également – et les valeurs qui faisait du milieu orthodoxes un monde à part sont en train de fondre également.
A votre avis comment les choses vont évolué? D’ici 5 ans ? D’ici 10 ans?
Israël : l’école en crise
December 7, 2007
12/11/2007-15h12 – by Neal Sandler – © BusinessWeek
C’est le rêve de tout adolescent qui se respecte : faire la grasse matinée, traîner au centre commercial et aller à la plage. Pourtant, à 15 ans, BarakRivkind ne veut plus de cette vie facile. C’est un jour d’école et, à midi, au lieu d’être en cours, Barak et ses amis sirotent des milk-shake au Café Aroma, dans le centre commercial de Malha, à Jérusalem. Pourquoi ? Parce que depuis le 9 octobre, les professeurs du secondaire sont en grève. Ils réclament une augmentation de salaire et de meilleures conditions de travail. “J’en ai assez de ne rien faire, dit le lycéen. Nous passons à coté d’une grande partie du programme et ce sera difficile à rattraper.”
L’éducation israélienne est en pleine crise, et de nombreux observateurs craignent qu’en l’absence de solution, l’industrie technologique ne pâtisse de la situation. Ce secteur représente 12 % du PIB d’Israël et plus d’un tiers de ses exportations. Au cours des deux dernières décennies, la plupart du temps, sa progression était exponentielle. Les écoles très performantes du pays sont le moteur de ce boom. Gora Yaron, chef de plusieurs entreprises, dont deux achetées depuis par Cisco Systems, déclare : “Si le gouvernement ne se réveille pas, Israël perdra rapidement son avance dans le domaine du High Tech.”
La grève des enseignants et l’action menée parallèlement par les professeurs d’université ne sont que quelques symptômes du malaise profond que connaît le système éducatif du pays. En 1960, les étudiants israéliens occupaient les premiers rangs internationaux des classements en mathématiques et en physique. La dernière fois que le pays a participé à une étude de ce type, il était en chute libre, passant à la 33e place sur 41 pays, derrière la Thaïlande ou la Roumanie. En 2005, à 18 ans, seuls 30% des conscrits de l’armée israélienne, nés sur le sol national, passaient avec succès un test standard de compréhension de l’hébreu, alors qu’il y a vingt ans, ils étaient 60%. Pour Aaron Ciechanover, Prix Nobel 2004 de chimie : “Notre ressource la plus importante, ce sont les cellules grises. Si nous n’en prenons pas soin, notre société dans son ensemble court un gros risque.”
Financement à la traîne
Mais le gouvernement a pris son temps avant de réagir. L’année dernière, les dépenses nationales pour l’Education se montaient à 8,3 % du PIB, contre 9,3 % en2002. Le budget 2008 comprend une augmentation de 400 millions de dollars (soit 272 millions d’euros) du budget de l’Education, qui se montera alors à 10 milliards de dollars (6,8 milliards d’euros). Cela permettra tout juste aux dépenses de se maintenir au même niveau que le taux de croissance de l’économie. Le surplus d’argent servira à augmenter les salaires des enseignants. Le gouvernement a promis une rallonge de deux milliards de dollars (1,35 milliard d’euros) sur les cinq années à venir pour doper les salaires, rénover et réparer les écoles, et allonger leurs horaires d’ouverture.
Pour de nombreux Israéliens, l’éducation doit changer de fond en comble. Une classe de taille moyenne compte entre 38 et 40 étudiants, et l’OCDE affirme que les salaires des enseignants israéliens sont parmi les plus bas des pays industrialisés. Les débutants ne gagnent que 600 dollars par mois (408 euros), ce qui représente moins que le loyer d’un F2 à Tel Aviv. Asaf Makover, élève de seconde au lycée Beit-Chinuch de Jérusalem, nous a confié : “Le niveau de l’enseignement de notre école est déplorable, et le principal n’a pas les moyens de changer ça.” Quant aux profs, ils se plaignent qu’il est quasiment impossible de parvenir à quoi que ce soit : “Avec 40 gosses par classe, nous passons le plus clair de nos journées à régler les problèmes de discipline et très peu de temps à faire de l’enseignement”, déclare Meirav Cohen, enseignant en géographie dans un lycée de la banlieue de Jérusalem.
Les parents d’élèves font de leur mieux pour trouver des solutions à cette crise : ils engagent des professeurs particuliers pour aider leurs enfants après l’école. Les tableaux d’affichage des établissements sont recouverts d’annonces de professeurs et d’étudiants qui offrent de donner des cours. L’un des enseignants d’un lycée de Jérusalem nous le garantit : “C’est la seule façon de joindre les deux bouts avec un si maigre salaire.” Dans les années 1990, de nombreux parents se sont rassemblés pour créer des programmes de cours particuliers à but non lucratif, et ces organisations sont maintenant présentes dans 50 villes.
La fuite des cerveaux
C’est en maths, en sciences et en anglais que les problèmes sont le plus graves. Pour chacune de ces matières, un candidat à un poste d’enseignant peut facilement trouver un travail très bien rémunéré dans le secteur technologique. Laly Bar-Ilan confie : “Après six ans d’enseignement, je n’en pouvais plus des classes surchargées et des problèmes de discipline.” Maintenant qu’elle travaille pour WhiteSmoke, une start-up de Tel Aviv qui a mis au point un logiciel améliorant la grammaire anglaise et le style, elle gagne quatre fois plus que lorsqu’elle enseignait l’anglais et l’informatique. Pour elle : “La seule façon de faire revenir les profs, c’est de leur offrir des salaires compétitifs et de meilleures conditions de travail.”
Le manque de candidats est tel qu’Israël a dû baisser ses critères. Autrefois on exigeait des enseignants de lycée qu’ils aient un diplôme d’université en maths ou en sciences pour enseigner ces matières. Aujourd’hui, un diplôme d’une formation d’enseignants, moins rigoureuse, suffit tout à fait. Les coupes sombres dans le budget ont aussi eu comme conséquences des journées d’école plus courtes. Alors qu’en 1996, les élèves passaient 36 heures à l’école chaque semaine, ce chiffre est maintenant passé à seulement 30 heures. Dan Ben-David, économiste à l’Université de Tel Aviv dont les trois enfants sont scolarisés, se lamente : “Avec la baisse du nombre d’heures, les élèves finissent en général à 13 heures, et certaines matières ne sont presque plus enseignées, voire pas du tout. On a même rogné sur des sujets aussi capitaux que les maths et la science.”
Le financement des sept universités d’Israël a plongé de 20% en quatre ans. Depuis 1997, le nombre des professeurs reste stable, à environ 5 000, alors que la population universitaire a augmenté de 50%. 3 000 universitaires ont trouvé du travail à l’étranger. Zehev Tadmor, président du groupe de réflexion Samuel Neaman Institute, à Haifa, prévient : “Des centaines de professeurs travaillent dans de grands établissements à l’étranger parce que nous ne pouvons pas leur offrir de postes. Nous assistons à une véritable fuite des cerveaux.”
Interview de Me Gilles-William Goldnadel
December 7, 2007
France-Israël Alliance Général Koenig, Avocats sans frontières et la revue Controverses organisent le 10 décembre 2007, à la Maison du barreau (Paris), le colloque international Mythe et réalité du « processus de paix » – Le roc des refus palestiniens. Me Gilles-William Goldnadel, président de ces deux associations, nous présente ce colloque aux invités prestigieux et répond à nos questions sur l’actualité.
Guysen International News : Pourquoi avoir choisi ce thème – Mythe et réalité du processus de paix, le bloc des refus palestiniens – pour le colloque du 10 décembre ?
Gilles-William Goldnadel : Nous avons choisi ce thème en insistant sur la nécessité de sortir d’une conception un peu trop lyrique d’un processus de paix qui, pour l’heure, est resté très platonique.
Nous entendons insister lors du colloque sur la permanence et la constance du refus palestinien qui s’exprime aussi bien par la pratique de la violence que par le discours de la haine qui la nourrit.
Cette situation n’a évidemment rien de réjouissant et pour y remédier, encore faut-il dresser un diagnostic sérieux.
GIN : Que pensez-vous de la conférence à Annapolis et de son accord final ?
GWG : La conférence d’Annapolis ne mérite ni excès d’honneur, ni excès d’indignité. Elle a eu pour seul mérite de sortir d’une stagnation préjudiciable aux deux parties. Elle n’a pas non plus obligé Israël à des concessions irrémédiables.
Cela étant, quant à la satisfaction de constater que des parties arabes y avaient participé, elle me paraît très illusoire.
D’abord, parce que je pense qu’il faut cesser de se féliciter de voir Israël « reconnue ». Rien n’est plus faux. Je constate que les représentants de l’Arabie Saoudite ont fui les diplomates israéliens tels des pestiférés et que la Syrie y est officiellement venue pour empêcher sa reconnaissance en tant qu’Etat juif.
GIN : Y a-t-il selon vous des partenaires palestiniens pour la paix avec Israël ? Dans l’affirmative, lesquels ? Dans la négative, quelles conclusions l’Etat d’Israël et la communauté internationale devraient-ils en tirer ?
GWG : Le seul partenaire palestinien pour la paix avec Israël s’appelle Mahmoud Abbas. C’est indéniablement un modéré et il a critiqué, quoique du bout des lèvres, « l’Intifada militaire ».
Reste à savoir pour quelle paix il serait, puisqu’à ce jour il n’a toujours pas reconnu Israël en tant qu’Etat juif. Reste également à savoir la représentativité de ce partenaire puisque, au lieu de s’en prendre au ‘Hamas, comme la feuille de route le lui enjoignait, c’est le ‘Hamas qui lui a réglé son compte à Gaza. Je rappellerais que le ‘Hamas c’est 50% ou plus des Palestiniens qui l’ont élu de manière tout à fait démocratique.
Enfin, le Fatah d’Abbas poursuit les actes terroristes par l’intermédiaire des brigades d’Al Aksa.
A ma connaissance, dans l’histoire des relations internationales, on n’a jamais vu un partenaire agréé, à la représentativité aussi douteuse. La seule conclusion que l’Etat d’Israël et la Communauté Internationale doivent en tirer, c’est d’avancer précautionneusement et en imposant à chaque partie un devoir de responsabilité.
S’agissant de la partie arabe de Palestine, c’est encore et avant tout de dire si oui ou non elle souhaite un Etat en Palestine à côté, et non à la place, d’Israël et de démontrer si elle est prête, une bonne fois pour toute, à entrer dans une négociation âpre, mais sérieuse, en renonçant définitivement à l’utilisation de la violence.
GIN : Que pensez-vous des derniers rebondissements de l’affaire al-Dura ?
GWG : Le visionnage des images que j’ai vues personnellement lors de la dernière audience de la 11e chambre de la Cour d’appel, montre que l’explication de Charles Enderlin indiquant qu’il ne les avait pas montrées aux téléspectateurs car il s’agissait de « l’agonie insupportable » du petit Mohammed, était fausse. Je ne sais toujours pas s’il s’agit d’une mise en scène délibérée, mais je suis encore plus convaincu qu’avoir affirmé péremptoirement et sans aucune prudence, que l’enfant était mort de balles israéliennes, représente la faute journalistique la plus grosse de conséquences de toute l’Histoire.
Je rappellerai en effet, que Mohammed al-Dura est devenu le symbole même de la cruauté de la soldatesque israélienne envers les enfants, qu’un timbre à son effigie a été émis par des pays arabes et qu’enfin, le journaliste juif Daniel Pearl a été décapité sous la photo du petit martyre…
Cela étant, vous pouvez constater que la presse généraliste est restée pour l’heure d’une grande discrétion.
GIN : Certains parlent d’une « lune de miel » dans les relations franco-israéliennes depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République. Qu’en pensez-vous ?
GWG : Le propre des lunes de miel est qu’elles ne durent pas toute une vie conjugale…
J’attendrai, en conséquence, plus de temps pour juger de la stabilité et de l’harmonie d’une histoire qui, effectivement, a assez bien commencé.
Mais pour être plus direct, je crains ce que j’appelle le syndrome Herbert Samuel. Je vous rappelle qu’il s’agissait d’un Lord anglais d’origine juive, connu pour ses sympathies sionistes et qui avait été envoyé par sa Majesté la Reine comme premier Haut Commissaire en Palestine. Dès le départ, les Arabes ont commencé à le récuser, et notre lord, pour donner des gages d’objectivité est devenu de plus en plus hostile à la partie juive…
J’aimerais que la campagne de calomnies qui a commencé avec, notamment, les déclarations du ministre algérien des Anciens combattants sur « l’homme du lobby juif » et qui a pu aboutir à un discours de Constantine, que je n’ai pas particulièrement apprécié, ne finisse pas de la même manière…
Autrement dit « Let’s wait and see ».
Me Gilles-William GOLDNADEL est président de France-Israël Alliance Général Koenig -
http://www.france-israel.org – et d’Avocats sans frontières.
Interview publié par : http://www.guysen.com/
Israël, vivier archéologique
December 7, 2007
Mercredi 5 décembre, une équipe d’archéologues israéliens a annoncé avoir découvert les vestiges d’un palais, datant de la période du second Temple. Il s’agit d’un bâtiment exceptionnel, profondément différent des édifices très modestes construits à cette époque. Pour le directeur des fouilles, Doron Ben-Ami, c’est un “véritable livre sur l’histoire de Jérusalem” qui vient d’être révélé…
Depuis 6 mois, l’Autorité Israélienne des Antiquités (IAA) travaille au pied des murailles de la Vieille ville de Jérusalem, sous le parking Givati, à Jérusalem-est.
En effet, les archéologues ont été chargés de réaliser des fouilles à cet emplacement, afin de donner par la suite leur accord pour que ce parking soit agrandi.
Un projet qui sera désormais abandonné, puisque mercredi 5 décembre, les archéologues israéliens ont fait une découverte de taille.
Ces derniers ont mis à jour un bâtiment monumental qui daterait de l’époque du second Temple.
“Il s’agit d’un édifice impressionnant et spacieux, qui remonte à la fin de la période du second Temple” a déclaré Doron Ben-Ami.
Les archéologues étudient alors les fondations de ce complexe architectural, qui présente des vestiges de murs mesurant plus de 5 mètres de haut, des pierres pesant des centaines de kilos, des salles d’une hauteur de 2 étages, et des restes de fresques polychromes, ou encore des vestiges de mikvé (bains rituels).
Un édifice qui ressemblerait davantage à un palais qu’à une maison traditionnelle de l’époque du second Temple. Pour l’historien juif Josephus, le bâtiment découvert aurait été érigé par la reine Helena d’Adiabène, une riche aristocrate babylonienne.
Cette dernière, dont le royaume se situait sur la partie supérieure du fleuve Tigre, au nord de l’Irak actuel, avait décidé en 40 de s’installer à Jérusalem.
Convertie au judaïsme, elle était connue pour son extrême générosité. Durant la famine, elle s’était en effet engagée à distribuer de la nourriture aux nécessiteux, en envoyant ses serviteurs chercher ce qui manquait à Alexandrie et à Chypre.
Eli Shoukroun, responsable des fouilles de l’Autorité Israélienne des Antiquités, a précisé que parmi les objets déterrés se trouvait des poteries ou des pièces de monnaie du second Temple, ce qui ne laisse aucun doute concernant la date de ce palais.
A ce jour, les responsables des fouilles n’ont pas trouvé d’inscriptions qui identifieraient de manière certaine ce bâtiment. Mais selon Doron Ben-Amir, il est “fort probable que ce site ait abrité le palais de la reine Helena. Nous attendons tout de même d’avoir plus de preuves pour pouvoir l’affirmer de façon officielle”.
Une découverte qui suscite donc l’intérêt de tous les historiens. Les étroites ouvertures situées au sous-sol de cet édifice ont déjà été expliquées comme étant des issues secrètes pour les habitants qui cherchaient à fuir les autorités romaines.
Et d’après les vestiges découverts par les chercheurs, le bâtiment aurait été détruit intentionnellement, par démantèlement des murs, ce qui aurait alors conduit à l’effondrement de la structure, en 70. C’est pourquoi aujourd’hui, les pierres des murs, ainsi que des morceaux de plafond se retrouvent mélangés sur le plancher du sous-sol.
Sous-sol qui recouvre d’ailleurs également des artefacts de la période hellénistique et du premier Temple. “C’est un livre d’histoire de Jérusalem que nous venons de découvrir” a déclaré Doron Ben Ami.
Pour les Palestiniens en revanche, cette nouvelle trouvaille ne serait qu’une stratégie qui permettrait à Israël de renforcer son emprise sur la Vieille ville, dans l’optique de confisquer des terrains aux Palestiniens. Des déclarations entièrement réfutées de la part des archéologues israéliens, qui comptent bien poursuivre leurs recherches…
«Maoz Tsour Yeshouati»
December 6, 2007
publié sur http://www.kabbalah.info/fr
Qui de nous ne connaît pas la chanson «Maoz Tsour Yeshouati» ? Il s’avère qu’en plus d’être notre chanson préférée de Hanoukka, Maoz Tsour Yeshouati («Puissant rocher de mon salut») renferme une signification kabbalistique particulière. Dans cette chanson, l’homme en fait, remercie le Créateur pour les conditions qu’Il l’a doté, pour qu’il parte pour le voyage intérieur en Sa direction. Le chemin est parsemé d’ascensions et de luttes et de continuelles guerres intérieures contre sa propre nature, qui à son apogée unit l’homme avec le Créateur.
Puissant rocher de mon salut – Maoz Tsour Yeshouati
Au début du voyage spirituel, l’homme découvre sa nature égoïste, qui l’empêche de ressentir le monde spirituel. Alors il s’adresse au Créateur dans une demande de le sauver de son ego qui s’interpose entre eux.
Toi qu’il convient de louer – Leah nehe leshabeach
L’homme comprend que les nombreux obstacles lui ont été envoyés par le Créateur en personne. Il voit que c’est précisément grâce à eux qu’un lien s’établit entre eux, et c’est pourquoi il Le loue.
Corrige la maison de ma prière – Tikun beit tefilati
En corrigeant ses désirs égoïstes, le cœur de l’homme retourne vers le sanctuaire du Créateur.
Afin que nous puissions t’y offrir nos hommages – Lesham toda nezabeakh
L’homme découvre que lorsqu’il surmonte les difficultés, il acquiert la sagesse.
Et comme jadis lorsque tu châtias – le’et takhin metabeakh
Il découvre que seul le Créateur peut l’aider et cela l’oblige à se tourner vers Lui, et ainsi il mérite d’être en contact avec Lui.
Nos cruels ennemis – mitsar aminabeach
L’homme comprend qu’il est parvenu à établir un lien avec le Créateur précisément grâce à ses désirs égoïstes, appelés «ennemis». Pour le moment il découvre que tout a été préparé pour lui en raison de l’amour absolu à son égard du Créateur. Alors les ennemis disparaissent et le système des rapports s’est transformé de la haine en amour.
Nous célébrerons par un cantique l’inauguration de ton autel :
Az nigmor be shir mizmor – ‘hanoukka amizbeakh
Le cœur de l’homme, c’est-à-dire ses désirs, s’emplissent d’amour et il l’exprime par un chants de louange.
La conférence pour la paix : la réalité dépasse la fiction
December 6, 2007
Publié sur http://www.israel-diaspora.info
Si le 27 novembre à Annapolis, la Conférence de la paix célèbre enfin la naissance de la paix israélo-arabe, alors, le militant juif que je suis depuis un demi-siècle et qui n’a vécu en fait que pour voir enfin ce jour, pourra prendre une retraite méritée pour goûter à une cohabitation fraternelle entre Juifs et Arabes, telle que je l’ai connue et vécue depuis mon enfance. Je mettrai un terme au journal que j’édite et je cesserai ma collaboration avec Aroutz 7 et Israël-Diaspora info pour laisser à la nouvelle génération l’exaltante mission de construire l’avenir.
Mais oui, je l’écris et je le ferai.
Comment ne pas être comblé en effet d’assister et d’applaudir à une conférence avec quarante pays et organisations, où participeront tous les pays membres de la Ligue arabe, y compris la Syrie et, en tête, l’Arabie Saoudite, les membres du Quartette, les responsables de l’Union européenne, notamment la France, l’Allemagne, la Grande-Bretagne, le Canada, le Japon, l’Italie, la Chine, la Norvège, la Turquie, le Vatican, le Brésil et l’Australie, les dirigeants de la Banque mondiale, du Fonds monétaire international et de l’Organisation de la conférence islamique, qui réunit des pays musulmans au-delà du monde arabe tels que l’Indonésie, le Pakistan et la Malaisie.
Je serai bouleversé de voir enfin se réaliser ce temps messianique tant promis par la Tradition et par Moïse Maïmonide qui prédisait sans lyrisme et avec réalisme que lorsque ces temps viendront, le monde restera le monde sauf qu’auront cessé le joug des Nations et reconnu enfin le droit au respect et à la dignité pour le petit peuple juif, pour mon peuple.
Hélas, trois fois hélas, je crains que non seulement son résultat soit loin des espoirs suscités mais qu’au contraire une ère d’obscurité n’assombrisse notre avenir.
Je dois être d’un pessimisme maladif car tout en définitive se présente plutôt bien.
Ne serait-ce pas une libération que d’entendre la publication d’un traité de paix annonçant enfin que tous ces pays et organisations invitées à Annapolis proclament selon la proposition de l’Arabie saoudite, l’existence d’Israël, nouent des relations diplomatiques, économiques, culturelles avec l’Etat juif ? Tant de signatures sur un tel traité ! Et contresignées par des Juifs prestigieux, Shimon Pérès, prix Nobel de la paix, Olmert, qui méritera une statue auprès de Herzl, Barak, Tzippi Livni, Amir Peretz, Amos Oz, Alef Beth Yehoshoua, des rabbanim en nombre et de renom etc.
Je sais évidemment sans naïveté qu’il faudra accepter des “concessions douloureuses”. Mais je l’affirmerai et le soutiendrai à tous amis : acceptons la partition de Jérusalem, transformons la Judée Samarie et Gaza en Etat palestinien, nommons el Qods capitale de Jérusalem, acceptons quelques centaine de milliers de réfugiés. Quel risque et quelle perte si les Juifs pourront vivre librement et sans crainte, se promener, voire habiter à Ramallah ou Jéricho, visiter la tombe de Rachel, voir enfin restauré le tombeau de Joseph, aller en pèlerinage au Mont Sinaï, skier sur le Golan syrien, prier ensemble le même jour et aux mêmes heures à la Caverne de Makhpela, le tombeau des Patriarches à Hébron, prier à Kippour devant le Mur des Lamentations tandis qu’au dessus, sur l’Esplanade, des centaines d’Arabes, prieraient à Ramadan ?
Eux aussi, Saoudiens, Irakiens, Afghans, Pakistanais, Libyens, Algériens, Soudanais (et d’abord ceux du Darfour, bien sûr ) Ethiopiens, Emiratis, Libanais, etc. sans oublier des milliers de pèlerins chrétiens, viendront se promener sur le plages de Tel Aviv et de Netanya, sur le lac de Tibériade, la mer Morte, Massada, visiter Yad Vashem, la Galilée et évidemment les deux Jérusalem etc.
Ce serait tellement normal…
Je commence à y croire et retourne me rassurer en visitant notre site.
Comment ? Qu’est-ce à dire ? Je lis qu’un tribunal saoudien vient de condamner à deux cents coups de fouets une jeune femme pour avoir subi un viol collectif ! Ce doit être une erreur, ce sont les violeurs qui ont été condamnés… Mais non, c’est bien la jeune femme ! Mais qu’est ce que j’apprends : 432 détenus sécuritaires palestiniens seront libérés le 27 novembre mais pas Galit ? Et encore, Ehud Olmert a décidé de faire un geste en faveur de l’Autorité palestinienne en autorisant les forces de sécurité palestiniennes en Cisjordanie à s’équiper de cinquante blindés légers, et, en outre, un millier de fusils et près de deux millions de balles. Deux millions de balles pour célébrer la paix ! Même si, à voir les résultats de milliers de Kassam, 90% ratent leurs cibles, il resterait 20.000 balles pour tuer. Consolons-nous, les balles seront malgré tout israéliennes. Les victimes aussi.
Ehud Olmert et Hosni Moubarak ont convenu de resserrer la collaboration israélo-égyptienne dans le but d’empêcher la contrebande d’armes depuis la péninsule du Sinaï vers la bande de Gaza. Bizarre… Bizarre…
Le Lien dans son site prétend que la Syrie, notre future partenaire de la paix, tente d’imposer Michel Eddé comme Président du Liban ? Mais c’est n’importe quoi ! Eddé serait selon ce journaliste qu’il faudra licencier, un inconditionnel de la Syrie : “la Résistance a pu remplir la mission, grâce à l’appui ferme et infaillible de la Syrie. Cette victoire ne tient pas seulement à la libération du Sud, mais surtout au fait qu’elle a planté le premier clou dans le cercueil du projet sioniste destructeur pour toute la région… Israël était un mal absolu, un danger pour la nation arabe, pour les musulmans et pour les chrétiens, un danger pour l’unité du Liban… “
Je lis encore cette semaine, le président du « Rassemblement des Oulémas de Palestine », Marwane Abou Rass, a lancé un appel à tous les oulémas de la nation islamique, leur demandant d’éditer une fatwa exécutoire qui empêcherait tout pays musulman de reconnaître l’Etat d’Israël : “toute reconnaissance d’Israël serait une violation de la Charia… la fatwa réclamée ferait de tout pays qui enfreindrait ainsi la Charia tomberait dans l’impiété”.
J’ai compris : “La conférence d’Annapolis”, c’est juste un film qui va sortir, une fiction à grand spectacle.
par Nessim Cohen-Tanug


